Numéro 14 - Noël 2006
Li Cris le Herault
Editorial
par Elisabeth Féghali
Orient Latin
Le château de Mseilha
par Elisabeth Féghali
Essai de reconstitution 3D de la chapelle Notre-Dame-des-Vents
par François-Xavier Féghali
Jeux & divertissements
Citadelles
par Shimrod
L'Émerillon
par Elisabeth Féghali
Heros Deï
par Shimrod
Critique de Roman historique
Romans historiques
par François-Xavier Féghali
Diaporama
Médiévales de Commequiers
par Jean-François JOLLY
Cuisine médiévale
Potée de langue de boeuf
par François-Xavier Féghali
Numismatique
Dénomination des monnaies
par François-Xavier Féghali
Croyances & superstitions
L'ortie
par François-Xavier Féghali
Medieval receipt
Baeckeoffe of beef tongue (potée)
par François-Xavier Féghali
Croyances & superstitions
L'utilisation des minéraux
par François-Xavier Féghali
L'ortie

De l’usage des plantes - L’Ortie
 
« Chose pourroit on voir plus haye qu’Ortie ? »
Pline, Livre 22, chapitre XIII
 
 
 
 
Urtica dans Le livre des simples médecines
Platearius, vers 1480
Crédits photo – Bibliothèque Nationale de France
 
 
Plus connu sous le nom d’ortie, l’urtica tire son étymologie du latin urtica dérivé de verbe urere (brûler) - acaliphé en grec. Le nom commun français se rapproche de l’italien ortica ou de l’espagnol ortiga. Cette plante de la famille des urticacées est connue de tous pour ses démangeaisons et ses sensations de brûlures à la venue de l’été.
 
 
De l’espèce….
 
Il existait dans les anciens écrits deux espèces majeures d’orties : l’ortie romaine et l’ortie morte, qui se décline chacune en sous espèces :
 
L’Ortie Romaine (urtica fyluesftris, ou urtica Romana ou urticamas(1)), l’espèce principale, pousse de façon sauvage dans les bois, mais était également jardinée par les herboristes. Tandis que les sous espèces, la Grande Ortie (urtica major ou urtica communis ou urtica foemina) et la Petite Ortie (urtica minor ou suivant l’appelation de Pline, Cania) pousse plutôt le long des haies ou des murailles. Ces espèces, après floraison, meurent au mois d’août.

 
Les trois types répertoriés d’orties de l’espèce principale : romaine, grande et petite
Histoire des plantes… Rembert Dodoens 1557
 
 
Grande et Petite Ortie
Jardin de santé : herbes, arbres et choses qui de iceuly coqueurent
et conviennet alusage de medecine. 1550
 
 
L’Ortie Morte (Lamium d’apès Pline, ou urtica mortua) se divise en deux sous-espèces dont l’une ne sent pas beaucoup. Celle-ci se décompose en plantes à fleurs blanches, jaunes ou rougeâtres. Ses feuilles sont longues, cernées tout autour, mais plus blanches et non urticantes, à la racine fibreuse.
 
Tandis que la deuxième qui est fortement odorante, se distingue par des feuilles plus petites et un peu plus ronde ; fleurs pâle ou rouge obscure et plus petites que la première.
 
L’ortie morte pousse un peu partout et fleuri à partir du mois de mais et pendant une partie de l’été.
 
 
Ortie Morte
Histoire des plantes… Rembert Dodoens 1557
 
 
 
De l’usage médical ….
 
Ci-dessous vous trouverez un résumé des principaux usages et vertus associés aux différents types d’ortie, d’après les principaux documents que j’ai consultés (voir la bibliographie).
 
Si on se réfère au Jardin de santé qui reprends en ancien français les textes latins des auteurs de l’antiquité (Pline, Dioscoride, Sérapion, Avicenne etc.) il semble que la plus part des textes des XVe et XVIe siècles reprennent dans les usages, les descriptions des anciens qui était alors de référence au Moyen Age, et cela pratiquement mot pour mot. Tous les textes repris étant antérieurs, il semble que la distinction des autres espèces d’orties n’a jamais été aussi bien établie qu’au XV-XVIe siècle.
 
Le texte de Macer ne déroge pas à la règle et les deux tiers ne sont que des reprises dans textes antiques.
 
Dans le Jardin de santé... de Jehan Cuba (1550) il n’est pas fait de distinction en Ortie Romaine ou Ortie Morte, alors les usages ne se répartissent que par grande et petite ortie, néanmoins il sépare deux espèces de grandes orties (l’une aux feuilles plus noires et larges), et l’autre aux feuilles plus petites (faisant référence à Galien, livre de Cibis, chapitre de Urtica, ainsi qu’au sixième livre des simples medecines au même chapitre).
 
Il déconseille alors l’usage de la première :
 
« […] Par quoy doncques raisonnablement nul nen doit user en viande
et nourrissement sans ce que il fust pris et frappe de grant fain et appetit de manger.
Elle est utile ainsi comme medecine subductive du ventre »
 
Abréviations utilisées :
 
  • OR, Ortie Romaine
  • GO, Grande Ortie
  • PO, Petite Ortie
  • OM, Ortie Morte.
 
Usages & Vertus
Espèce
Les graines
 
Mêlées avec du miel et léchées souvent, la recette permet de nettoyer la poitrine de ses phlegmes visqueuses et des autres humeurs pourries(2). Pour les enfants, elle soigne les inflammations des poumons et les pleurésies.
 
Mêlés avec du miel et bues avec du vin, la recette devient un stimulant sexuel (esguillone à faire le ieu d’amour) et traite les ballonnements de l’estomac.
 
Les graines, bues avec de l’eau miellée à raison d’un scrupule(3) juste après le repas du soir devient un vomitif.
 
Si on consomme le fruit de la graine (« escorchée et est lescorce ostee ») broyée et mélangé avec du miel, elle donne de la force
 
Les feuilles
 
Cuites entière avec les tiges, provoquent un amollissement du ventre et l’envie d’uriner.
 
La décoction de feuille mélangée avec de la myrrhe(4) provoque les menstrues chez la femme (la même recette à base des graines provoquerais le même résultat !)
 
Le jus de feuilles gargarisées aide au relâchement de la luette et lutte contre son inflammation.
 
Pilées avec du sel sont appliquées avec succès sur les morsures de chiens enragés (ibid les textes d’Avicenne), pour soigner les ulcères et les douleurs malignes (comme les chancres, les ulcères puants et pourris), ainsi que pour les durillons enflés, les abcès et les apostèmes(5) des oreilles.
 
Les feuilles mêlées à de l’huile et de la cire, puis appliquée sur la rate (ratelle) endurcie permet de la guérir, ainsi que les douleurs du côté.
 
Les feuilles pilés et mises sur le front et le nez arrêtent les flux de sang (saignements du nez) et mises dans le nez, le font saigner.
 
Broyées avec de la myrrhe et réduites en forme de pessus(6) puis mise dans la matrice (vagin) provoque les menstrues (fleurs aux femmes)
 
Broyées avec du sel et appliquée, la recette résout et guérit les durillons, bosses et abcès(7).
 
D’après Dioscoride(8) quand les feuilles sont mises en emplâtre sur une fracture ou une rougeur, elle provoque douleur et démangeaisons
 
Mélangée et bue avec du vin d’amende elle guérit la maladie appelée morbus regius(9) (la maladie royale soit la jaunisse(10), repris également dans les descriptions de Macer(11))
 
Les feuilles cuire en décoctions avec des limaçons, provoquent un amollissement du ventre et l’envie d’uriner(12).
 
Quand les feuilles sont cuite avec de l’orge, elles guérissent les superfluités(13) de la poitrine.
 
Les feuilles mangées aves de oignons et des jaunes d’œufs « esmeut » la luxure.
 
Un cataplasme permet de recoller les chairs sur les os et de remettre les membres en place(14).
 
L’huile
 
Elle est laxative (plus que l’huile de Cartamus)
 
Dissout le flegme (plus que l’huile de Cartamus)
 
L’huile cuite avec des oignons, on sert de cette onction contre les membres « dolents ».
 
Cuites en huile font suer.
 
Le suc d’ortie
 
Le suc d’ortie verte et fraiche guérit de façon générique tout un ensemble de maladies
 
La racine
 
Broyée avec du vinaigre, guérit l’enflure de la rate.
 
Broyée guérit de la maladie appelée podagrie(15) (sans doute une forme de goutte). En règle générale d’après Macer, les feuilles ou les racines, cuites avec de l’huile sont profitables pour toutes les maladies de la goutte.
 
 
OR, GO, PO
 
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
GO
 
 
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
OR, GO, PO
 
 
OM
 
 
 
GO
 
 
GO
 
 
 
GO
 
 
GO
 
 
GO
 
 
 
 
 
 
GO
 
PO
 
PO, GO

 

 

 
 
Description et vertus de l’ortie d’après Pline
In, Le grant Albert des secretz des vertus des herbes… 1520
 
 
 
Jardin de santé : herbes, arbres et choses qui de iceuly coqueurent
 et conviennet alusage de medecine
 
« Et quant la semence est beue avecques rob exci
Te et esmeut lappetit et vouloir de luxure et at
Touchement charnel, et ouvre lentree et orifice
De la matris. »
 
Quant aux côtés pratiques, l’onction de suc d’ortie permet d’éviter la perte des cheveux(16)
 
Je ne serais pas complet si je ne citais pas cet usage « vétérinaire » de Macer (repris dans Les Fleurs du Livre des Vertus) afin d’obliger les juments à accepter les saillies :
 
« Davantage, il est certain, que si les juments ne veulent point avoir compagnie du masle :
et que leur nature soit frottee avecques de l’Ortie,
elles souffriront volontiers en estre couvertes. »
 
 
 
De la consommation…
 
L'ortie au Moyen Âge est d'abord utilisée pour ses vertus médicinales. Mais les paysans mangent aussi, en guise d'épinards, les parties vertes de la grande ortie comme de l'ortie blanche. En tant que nourriture, elle trouvait l’approbation des médecins et des « phisiciens » comme l’indique son usage plus haut.
 
Mais d’autres circonstances, comme la famine ou la pénurie poussait souvent l’ortie au titre alimentaire, comme l’atteste ce passage du Journal d’un Bourgeois de Paris(17), où en avril et en mai 1438, Paris subit de fortes pluies puis fût ravagé par une invasion de chenilles qui dévasta tous les arbres et les fruits, faisant monter le prix des denrées, notamment les fruits et légumes, et obligeant ainsi les plus pauvres à se nourrir d’orties :
 
            « […] il fust tant grant charté de verdure celle année que à l’entrée de may on vendoit – pour faute de porée – choulx, des mauves, des sauves, de la pareille, des orties, et les cuisoient les pouvres gens sans gresse, senon sel et eau, et mengeoient sans pain, et dura jusques après la Sainct Jehan(18) ; mais par force de pluye dont la grande abondance fut en celluy temps, vint la verdure environ VIII jours devant la Sainct Jehan à marché […] »
 
 
Ulyssis Aldovandi Monstrorum historia
 
De nos jours, rares sont ceux d’entre nous qui mangions encore des orties, bien que certains essayent de remettre avec succès les légumes oubliés à la mode(19), la consommation de cette herbe ingrate reste épisodique, bien que de nombreuses recettes modernes et fortes agréables proposent cet aliment (tartes aux orties, confiture d’orties, gelée d’orties etc.) qu’il faudra consommer au printemps, quand elles commencent à venir car à cette époque ses propriétés urticantes ne se font pas encore sentir.
 
Enfin, au XVIe et XVIIe, certains consommaient l’ortie par superstition « estimans qu’elle fait cuiter plusieurs maladies qui pourroient venir toute ceste annee là. »(20) et dans ce cas il est conseillé de faire cuire les racines des orties sauvages avec les feuilles, car celles-ci rendraient les feuilles plus tendre (21).
 
 
 
 
François-Xavier Féghali
 
 
Notes
 
(1) Histoire des plantes… Rembert Dodoens 1557 pages 98-99
 
(2) Ibid. Mais on retrouve également la même description dans les Jardin de santé sous une référence à Sérapion (sans doute le médecin d'Alexandrie, disciple et successeur de Philinus) et non pas Jean Sérapion (médecin arabe de Xe siècle).
 
(3) Le scrupule est une unité de poids représentant 24 grains d’orge, soit le poids moyen d’un denier (1,275 gr).
 
(4) La myrrhe est une gomme-résine aromatique fournie par un arbre ou arbuste du genre Commiphora, appartenant à la famille des Burséracées. Le genre Commiphora est aussi nommé Balsamea, ce qui explique que l'arbre à myrrhe soit parfois appelé balsamier ou baumier. Il existe une cinquantaine d'espèces de Commiphora réparties sur les bords de la mer Rouge, dans l'Inde, à Madagascar et au Sénégal – Source : Wikipedia
 
(5) Chez les Anciens (Grecs et Latins) ce terme [du latin apostema, apostume, abcès (Pline l'Ancien, Naturalis Historia, 20, 16) et du grec apocima, même signification] paraît être synonyme d'abcès. Source : http://perso.orange.fr/raoul.perrot/aposteme.htm
 
(6) Pessus ou pessaire désigne toute espèce de médicaments destinés à être introduits, soit dans le vagin, soit dans l'anus. Le lecteur retrouvera le terme dans le serment d’Hippocrate :
 
« […] je ne mettrai pas aux femmes de pessaire abortif. »
 
et lira avec intérêt les notes sur celui-ci par le Dr. Ch. V. Daremberg (voir bibliographie) en page 379 et suivantes (point 6 des notes) :
 
« […] On trouve dans la collection hippocratique quatre formes principales de pessaires.
1°. La première consiste en un mélange introduit à l'aide d'une sonde […] recouverte ou non de laine (de Superfoet., p. 50, 1. 13, édition de Bâle). L'auteur n'indique ni la figure ni la matière de cette sonde ; mais il est probable qu'elle était en plomb ou en étain comme toutes celles dont il est question dans les traités relatifs aux maladies des femmes […].
2°. La seconde espèce est très singulière ; elle est décrite dans le traité de la Nature de la femme (Foës, p. 584). L’auteur veut qu'on prenne un morceau de chair de bœuf […] de la grosseur du gros orteil et de la longueur de six travers de doigt, qu'on l'enduise d'un mélange dont il donne la composition, puis qu'on l'entoure de laine trempée préalablement dans le même mélange, qu'on exprime le tout et qu'on introduise ce pessaire dans le vagin, en ayant soin d'attacher un fil de lin à l'extrémité libre, afin de pouvoir le retirer plus facilement. Cette dernière précaution a été renouvelée par Antyllus pour les pessaires ordinaires (Paul d'Égine, VII, 24).
3°. On trouve très souvent la mention de pessaires faits avec des résines, avec la tige, les fruits et le bulbe de certaines plantes, etc., recouverts ou non de laine, et trempés dans des médicaments ;
4°. Les pessaires les plus usités étaient faits avec une mèche de laine repliée sur elle-même, probablement attachée avec du fil, imprégnée de mélangés de diverse nature. […] »
 
(7) Histoire des plantes… Rembert Dodoens 1557 pages 99
 
(8) Cité dans le Jardin de santé (orthographié Dyascorides),Pedanius Dioscoride est né vers 40 après J.-C. à Anazarba en Turquie et mort vers 90 après J.-C. Médecin grec dont l'œuvre a été la source principale de connaissance en matière de plantes médicinales durant l'Antiquité et le Moyen Age. Ses textes furent utilisés jusqu'au XVIe siècle
 
(9) Jardin de santé : herbes, arbres et choses qui de iceuly coqueurent et conviennet alusage de medecine. Page 529
 
(10) Voir les descriptions dans les oeuvres de Pélagonius, vétérinaire du IVe siècle.
 
(11) Les malades de la jaunisse sont nommés les Yctériques, du nom de la couleur d’un oiseau que l’on nomme Yctris oi Icterus (Galbula en latin). D’après Pline, si on regarde l’oiseau, on guérit de la jaunisse, mais celui-ci meurt.
 
(12) Jardin de santé : herbes, arbres et choses qui de iceuly coqueurent et conviennet alusage de medecin. A rapprocher de la même recette sans les limaçons !
 
(13) Selon Galien puisque les coctions gastrique et hépatique ne se font pas sans laisser des impuretés des "superfluités", il convient de les éliminer.
 
(14) Les fleurs du livre des vertus des herbes composé jadis en vers latins, page 40.
 
(15) Ibid.
 
(16) Ibid. page 45
 
(17) Journal d'un Bourgeois de Paris, 1405-1449 page 339, items 734 et 735.
 
(18) En juin, le jour du solstice d’été.
 
(19) Bernard Laffont et sa ferme des Oh ! Légumes Oubliés, en est l’exemple parfait.
 
(20) Histoire générale des plantes contenant XVIII livres. Page 137
 
(21) Ibid.
 
 
Bibliographie
 
Illustrations de Histoire générale des plantes contenant XVIII livres par Jacques Dalechamps
Edition de Lyon : Les héritiers de G. Rouillé, 1615 pages 137 à 142
 
Illustrations de Ulyssis Aldovandi Monstrorum historia par Jean-Baptiste Coriolan (gravures) et Ulisse Aldrovandi (textes). Bononiae : Nicolai tebaldini, 1642
 
Journal d'un Bourgeois de Paris, 1405-1449 publié d'après les manuscrits de Rome et de Paris par Alexandre Tuetey. H. Champion, 1881 - page 339.
 
Les fleurs du livre des vertus des herbes composé jadis en vers latins par Macer Floride
Illustré des commentaires de M. Guillaume Gueroult – 1588
 
De viribus herbarum famosissimus medicus et medicorum speculum de Macer Floridus. Edition de 1588.
 
Herbarum varias qui vis cognoscere vires Macer adest : disce quo duce doctus eris de Macer Floridus. Manuscrit de 124 pages de l’édition de 1511 (Cambridge)
 
Histoire des plantes : en laquelle est contenue la description entière des herbes, c'est-à-dire leurs espèces, forme, noms, tempérament, vertus & opérations, non seulement de celles qui croissent en ce païs, mais aussi des autres estrangères qui viennent en usage de médecine par Rembert Dodoens, nouvellement traduite de bas aleman en françois par Charles de l'Escluse
Edition d’Anvers : de l'imprimerie de Jean Loë, 1557.
 
Le grant Albert des secretz des vertus des herbes, pierres et bestes, et aultre livre des merveilles du monde, daulcun effects, causez daulcunes bestes : item a este ajouste de nouveau ung traictie de Pline determinant aulcuns secretz et merveilles daulcunes choses naturelles translate de latin en francoys par Albert le Grand - 1520
 
Le bénéfice commun de tout le monde : où sont contenues plusieurs souverainetez pour la conservation de la santé, ensemble le naturel de plusieurs sortes de pillules, huilles & bausme avec la propriété des herbes, & plantes communes.
Edition de, Lyon par Benoît Rigaud 1561.
 
Jardin de santé : herbes, arbres et choses qui de iceuly coqueurent et conviennet alusage de medecine. Translaté de latin par Jehan Cuba en françois
Edition de Paris par Antoine Verard, 1500
 
Le jardinier françois, qui enseigne à cultiver les arbres et herbes potagères : avec la manière de conserver les fruicts et faire toutes sortes de confitures... et massepans... par Nicolas de Bonnefons. Paris, P. Des-Hayes, 1651
 
Le serment ; La loi ; De l'art / Hippocrate ; traduit du grec sur les textes manuscrits et imprimés, accompagnés d'introductions et de notes par le Dr. Ch. V. Daremberg Paris : Charpentier : Fortin : Masson, 1844





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